Collectifs, résidences étudiantes et maisons de ville
Une grande partie du parc martinérois date des décennies de construction rapide de l'après-guerre : quatre à six niveaux, escaliers droits mais serrés, paliers courts, ascenseurs absents ou de petite cabine. Les balcons filants y sont fréquents et offrent un excellent point de dépose.
Autour du campus, les logements sont plus petits et les rotations plus nombreuses : chaque rentrée amène son lot de matelas, de bureaux et de réfrigérateurs à faire passer. Dans les rues pavillonnaires, l'enjeu se déplace vers le portail, la haie et le recul disponible devant la façade.
- Immeubles de quatre à six étages sans ascenseur adapté aux encombrants
- Résidences étudiantes avec fenêtres étroites et couloirs partagés
- Maisons individuelles avec accès par jardin ou cour arrière